
Questions Fréquemment Posées
Cette FAQ est conçue pour répondre à toutes vos questions concernant l’écovolontariat avec Cybelle Planète. Que vous soyez écovolontaire potentiel ou déjà inscrit, vous trouverez ici des informations claires et complètes pour vous accompagner dans votre engagement. Si vous ne trouvez pas réponse à votre question, n’hésitez pas à nous contacter directement. Bonne lecture et bienvenue dans l’aventure Cybelle Planète !
Ecovolontariat
Qui sont les écovolontaires ?
Les écovolontaires sont des personnes passionnées par les problématiques environnementales et désireuses d’agir concrètement pour la préservation de la nature. Leur engagement dépasse souvent le simple intérêt personnel : ils participent activement aux missions de recherche, de conservation et de protection de la faune, de la flore et des écosystèmes.
Qu’ils rejoignent une mission seuls ou en groupe, les écovolontaires s’intègrent dans une équipe soudée composée de chercheurs, de personnels techniques et d’autres volontaires partageant les mêmes centres d’intérêt. Leur présence est cruciale, car nombre de ces projets reposent largement, voire entièrement, sur leur contribution physique et financière.
Les écovolontaires s’engagent pleinement en travaillant et en vivant aux côtés de scientifiques ou de professionnels de la conservation. Ils peuvent être amenés à relever des défis personnels et intellectuels, tels que travailler de longues heures ou réaliser des tâches inédites. Les équipes, généralement composées de 4 à 15 personnes selon la mission, offrent un environnement stimulant et collaboratif.
À l’issue de leur séjour, les écovolontaires reviennent transformés : enrichis de connaissances pratiques, inspirés par des idées nouvelles et porteurs d’une expérience unique. Ils créent également des liens authentiques avec les autres membres de l’équipe et la nature qu’ils ont contribué à protéger. Participer en tant qu’écovolontaire, c’est vivre un défi valorisant qui laisse une empreinte durable tant sur le volontaire lui-même que sur la biodiversité.
Pourquoi devenir écovolontaire ?
Devenir écovolontaire, c’est bien plus qu’un simple engagement : c’est une expérience transformatrice où vous jouez un rôle essentiel dans des programmes dédiés à la recherche, la conservation et la protection de la nature. Votre soutien est précieux pour des organisations souvent confrontées à des limitations de ressources humaines et financières.
En tant qu’écovolontaire, vous bénéficiez d’un large éventail d’opportunités enrichissantes :
- Des vacances uniques et mémorables : Vous combinez action et dépaysement en participant à une expérience hors du commun.
- Une formation pratique et passionnante : Vous apprenez directement aux côtés d’experts et développez de nouvelles compétences sur le terrain.
- Des connaissances concrètes et applicables : Chaque jour, vous mettez en pratique ce que vous apprenez, que ce soit pour observer la faune, contribuer à des études scientifiques ou participer à des activités de conservation.
- Des rencontres inspirantes : Vous travaillez avec des personnes qui partagent vos valeurs et votre amour pour la nature, forgeant des liens durables.
- Une immersion dans la nature sauvage : Vous évoluez au plus près de la faune, découvrant des comportements et des écosystèmes fascinants.
- Un impact direct sur la biodiversité : Votre contribution participe activement à la préservation et à la compréhension de la biodiversité.
- Une perspective unique sur la conservation : Vous découvrez les coulisses des efforts de protection et apprenez les méthodologies utilisées par les professionnels.
- Un accès privilégié à des lieux exceptionnels : Vous explorez des environnements naturels préservés, souvent inaccessibles aux touristes classiques.
- Un travail collectif valorisant : Vous faites partie intégrante d’une équipe soudée et motivée, où la collaboration est essentielle au succès des missions.
En résumé , devenir écovolontaire est une occasion unique de mélanger action concrète, apprentissage et aventure personnelle, tout en contribuant à un impact positif sur l’environnement. Vous reviendrez enrichi de souvenirs, de compétences et d’une nouvelle vision du monde naturel.
Inscription
Comment s’inscrire ?
L’inscription à une mission d’écovolontariat avec Cybelle Planète se déroule en plusieurs étapes pour garantir une organisation fluide et efficace. Voici les démarches à suivre :
1. Remplir le formulaire de candidature en ligne :
- Accédez au formulaire de candidature sur le site web de Cybelle Planète.
- Indiquez les dates souhaitées pour votre participation ainsi que les informations demandées.
2. Vérification et retour de l’équipe Cybelle Planète :
- Une fois votre formulaire soumis, notre équipe :
- Vérifie les disponibilités en fonction des renseignements fournis.
- Vous envoie une fiche d’inscription détaillée à compléter, accompagnée des instructions nécessaires pour finaliser votre inscription.
- En cas de besoin, nous prendrons contact avec vous pour obtenir des informations complémentaires ou vous proposer des dates alternatives.
3. Validation de l’inscription :
Pour valider votre inscription, vous devrez nous transmettre les éléments suivants :
- Fiche d’inscription dûment remplie et signée.
- Certificat médical attestant de l’absence de contre-indication à la navigation en mer.
- Paiement des frais d’inscription, selon le délai avant votre départ :
- Plus de 3 mois avant le départ : Versement de 40 % du montant total des frais de mission lors de l’inscription. Le solde (60 %) doit être réglé au plus tard 90 jours avant le départ.
- Moins de 3 mois avant le départ : Paiement de la totalité des frais de mission (100 %) au moment de l’inscription.
4. Réservation de votre place :
- Votre place n’est définitivement réservée qu’après la réception de tous les documents requis et le paiement des frais correspondants.
- Une confirmation écrite vous sera envoyée une fois votre inscription validée.
L’inscription est un processus en plusieurs étapes pour garantir une expérience bien organisée. N’attendez pas pour soumettre votre candidature, surtout si vos dates sont flexibles. En cas de question, l’équipe Cybelle Planète est là pour vous accompagner.
Finances – Assurances
Comment le montant des frais de mission est-il déterminé ?
Les frais de mission sont établis avec soin pour garantir la pérennité des programmes tout en offrant une expérience enrichissante aux écovolontaires. Ils comprennent deux éléments principaux : le Don Biodiversité et l’adhésion à Cybelle Planète .
Le Don Biodiversité
Ce don, dont le montant est fixé par Cybelle Planète, constitue la principale source de financement des projets. Il est directement utilisé pour :
- Acquérir les fournitures nécessaires à la mission, telles que le matériel d’observation ou de collecte des données.
- Rémunérer les personnels scientifiques et techniques impliqués dans les projets.
- Couvrir les frais liés à l’accueil des écovolontaires, notamment l’hébergement, la logistique et les déplacements nécessaires à la mission.
- Soutenir les recherches et études de conservation, en garantissant les ressources nécessaires pour mener à bien les activités sur le terrain.
L’adhésion à Cybelle Planète
L’adhésion est obligatoire pour tous les écovolontaires. Elle permet de formaliser votre participation et de contribuer au fonctionnement général de l’association. En adhérant, vous devenez membre actif d’un réseau engagé pour la protection de la biodiversité.
Autres frais à prévoir
Certains frais restent à la charge des participants et ne sont pas inclus dans les frais de mission, tels que :
- Les transports pour se rendre sur le lieu de la mission et en revenir.
- Les dépenses personnelles : boissons, blanchisserie, souvenirs, téléphone, ou tout autre besoin privé.
En résumé, les frais de mission sont conçus pour répondre aux besoins des projets de conservation tout en assurant une organisation de qualité pour les écovolontaires. Chaque contribution est essentielle pour permettre à ces programmes de continuer à protéger la biodiversité de manière durable et impactante.
Pourquoi doit-on payer un Don Biodiversité en tant qu’écovolontaire ?
Cette question revient souvent, avec des interrogations légitimes telles que :
- « Le financement des recherches et de la conservation ne devrait-il pas être assuré par les autorités publiques ou les entreprises qui exploitent les ressources naturelles ? »
- « En tant qu’écovolontaire, ne devrait-je pas être payé plutôt que de devoir payer ? »
Une réalité mondiale préoccupante
Malheureusement, dans de nombreux pays, la préservation de la biodiversité et le bien-être des écosystèmes ne sont pas des priorités pour les gouvernements ou les entreprises. Cela est vrai quelle que soit la situation économique ou politique du pays. La pression exercée par la société sur les ressources naturelles met en péril la faune et la flore, exigeant des efforts considérables et continus pour inverser cette tendance.
La biodiversité : un bien commun
La biodiversité est un patrimoine collectif qui appartient à chacun de nous, mais qui ne bénéficie d’aucun propriétaire attitré pour en assurer la gestion. Par conséquent, les programmes de recherche et de conservation doivent compter sur des soutiens extérieurs, tant financiers qu’humains, pour maintenir leurs activités. C’est ici que les écovolontaires jouent un rôle crucial.
Le rôle du Don Biodiversité
Votre Don Biodiversité est bien plus qu’une simple participation financière :
- Il garantit la continuité des missions de conservation en fournissant des ressources pour le matériel, le personnel et la logistique.
- Il soutient les efforts de recherche scientifique nécessaires à la protection des écosystèmes.
- Il permet de renforcer les actions sur le terrain en apportant une aide précieuse aux professionnels souvent sous-financés.
Un impact durable et une reconnaissance fiscale
En France, le Don Biodiversité est éligible à une déduction fiscale de 66 %, conformément à l’article 200 du Code Général des Impôts. Cela signifie que votre contribution directe au programme bénéficie d’une reconnaissance officielle tout en ayant un impact concret sur la préservation de la nature.
Un soutien indispensable
Votre rôle en tant qu’écovolontaire, tant par votre implication personnelle que par votre Don Biodiversité, est fondamental pour faire avancer les projets de conservation. Ce soutien fait toute la différence dans la lutte contre les menaces pesant sur la biodiversité.
Mon Don Biodiversité donne-t-il droit à une déduction d’impôts ?
Oui, la participation à une mission d’écovolontariat avec Cybelle Planète vous permet de bénéficier d’une déduction fiscale, conformément à l’article 200 du Code Général des Impôts (CGI). Cet avantage fiscal s’applique aussi bien au Don Biodiversité qu’à l’adhésion à l’association.
Conditions de la déduction fiscale :
- Montant déductible : Vous pouvez déduire 66 % des sommes versées pour le Don Biodiversité et l’adhésion, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable .
- Rapport des excédents : Si le montant déductible dépasse cette limite, l’excédent est rapportable sur les 5 années fiscales suivantes . Cela garantit une utilisation optimale de cet avantage fiscal.
Détails spécifiques :
- Don Biodiversité : Cette contribution, utilisée pour financer les programmes de conservation, est déductible à hauteur de 66 %.
- Adhésion à Cybelle Planète : Tous les types d’adhésion sont éligibles à la déduction fiscale, quel que soit leur montant.
Reçu fiscal :
À l’issue de votre mission, Cybelle Planète vous adressera un reçu fiscal permettant de justifier vos versements lors de votre déclaration d’impôts. Ce document officiel sera émis au nom et prénom de la personne ayant effectué le don (le payeur).
Informations supplémentaires :
- Les reçus fiscaux doivent être conservés en cas de contrôle par l’administration fiscale.
- Pour en savoir plus sur la fiscalité des dons aux associations, consultez la page officielle du service public français :
Donner à une association et réduire vos impôts
Legifrance – Article 200 du Code Général des Impôts (CGI)
FAQ sur les dons et réductions d’impôts – Ministère de l’Économie et des Finances
En pratique :
- Lors de votre déclaration d’impôts, indiquez les montants déductibles dans la rubrique dédiée aux dons aux associations.
- Si vous effectuez votre déclaration en ligne, sélectionnez l’option correspondante à une contribution à un organisme d’intérêt général.
Pour toute question sur les démarches fiscales ou pour recevoir des conseils personnalisés, n’hésitez pas à contacter Cybelle Planète ou à consulter votre centre des impôts.
Comment payer ?
Le paiement des frais liés à votre mission d’écovolontariat (Don Biodiversité et Adhésion) peux être effectué avec plusieurs modes de paiement :
Modes de paiement acceptés :
- Plateforme Helloasso
Ce moyen est recommandé pour régler à la fois votre Don Biodiversité et votre adhésion. Helloasso est une plateforme en ligne sécurisée, dédiée aux paiements pour les associations. Accéder à la plateforme de paiement des frais de mission - Chèque
Vous pouvez émettre un chèque libellé à l’ordre de Cybelle Planète . Assurez-vous d’indiquer clairement vos coordonnées et votre référence de mission dans l’envoi postal. - Virement bancaire
Coordonnées bancaires : IBAN FR76 1350 6100 0085 2052 9148 882 | BIC/SWIFT AGRIFRPP835. Pensez à bien préciser votre nom et prénom dans l’objet de votre virement. Ce moyen est particulièrement adapté pour les paiements internationaux ou lorsque vous souhaitez un suivi précis de la transaction.
Important :
- Erreurs de paiement de faible montant : Les écarts de moins de 2 euros en faveur de Cybelle Planète ne seront pas remboursés en raison des frais bancaires ou administratifs associés.
- Confirmation du paiement : Une fois votre paiement reçu et validé, vous recevez une confirmation par e-mail. Assurez-vous de vérifier votre dossier de courrier recommandé.
Détails complémentaires :
Vous pourrez retrouver les instructions de paiement détaillées (incluant les coordonnées bancaires complètes) dans les documents fournis après votre inscription. Si vous avez besoin d’assistance pour le processus de paiement, n’hésitez pas à contacter directement Cybelle Planète.
Quels sont les frais en cas d’annulation/modification ?
Conditions générales :
Toute modification ou annulation de votre part doit être communiquée par écrit (par e-mail) à Cybelle Planète et sera considérée comme valide uniquement après envois et réception d’une confirmation écrite de notre part.
- Dons et frais administratifs : Les frais liés à une modification, une annulation, ou une inscription à une mission de dernière minute ne sont pas considérés comme des dons et ne peuvent donc pas faire l’objet d’un reçu fiscal.
- Les dons ayant déjà fait l’objet d’un reçu fiscal ne sont pas remboursables. L’adhésion à l’association, quant à elle, est non remboursable dans tous les cas.
Frais d’annulation (annulation par le participant) :
Des frais de dossier seront appliqués selon le délai entre votre annulation et la date prévue de votre mission :
- Plus de 90 jours avant la date de départ : remboursement de votre Don Biodiversité, moins 30 % de frais de dossier .
- Entre 90 et 31 jours avant la date de départ : remboursement de votre Don Biodiversité, moins 50 % de frais de dossier .
- Moins de 30 jours avant la date de départ : aucun remboursement : 100 % de votre Don Biodiversité sera retenu comme frais de dossier.
Interruption de mission :
Si votre séjour est interrompu pour des raisons indépendantes de la volonté de Cybelle Planète (conditions météorologiques, problèmes personnels, etc.), aucun remboursement ne pourra être accordé.
En cas d’annulation par Cybelle Planète :
Si le nombre minimum d’écovolontaires requis pour la réalisation de la mission n’est pas atteint, Cybelle Planète se réserve le droit d’annuler la mission. Les écovolontaires concernés seront informés au moins 15 jours avant la date prévue de départ .
Dans ce cas :
- Remboursement intégral : Toutes les sommes versées au titre du Don Biodiversité seront remboursées dans les meilleurs délais, sauf contre-indication de votre part.
- Non-remboursement de l’adhésion : L’adhésion à l’association reste non-remboursable, car elle concerne l’appartenance à l’organisation au-delà de la mission spécifique.
Autres remarques importantes :
- Il est conseillé de souscrire une assurance voyage personnelle pour couvrir les éventuelles annulations ou imprévus liés à votre participation.
- En cas de modification ou d’annulation, veillez à bien conserver tous les documents relatifs à votre demande et à la confirmation de Cybelle Planète pour vos archives personnelles.
Comment suis-je assuré(e) ?
En participant à une mission d’écovolontariat avec Cybelle Planète, vous bénéficiez automatiquement d’une couverture d’assurance adaptée aux activités de la mission. Voici les détails :
Couverture d’assurance fournie par Cybelle Planète :
- L’association Cybelle Planète souscrit un contrat d’assurance pour ses adhérents auprès de la MAIF (n°4790492K), garantissant une protection adaptée à votre engagement.
- Cette couverture inclut :
- Responsabilité Civile : pour les dommages que vous pourriez causer à des tiers dans le cadre de la mission.
- Rapatriement sanitaire : en cas de besoin médical urgent.
- Accidents corporels : protection en cas de blessures survenues pendant les activités liées à la mission.
Conditions et limites de l’assurance :
- Validité de l’assurance : La couverture est valable uniquement pendant les activités directement liées à votre mission d’écovolontariat.
- Exclusions : Les activités personnelles, comme les visites touristiques ou les excursions en dehors du cadre de la mission, ne sont pas couvertes par cette assurance.
- Adhésion obligatoire : En adhérant à l’association Cybelle Planète, vous souscrivez automatiquement à cette assurance pour la durée de la mission.
Recommandations complémentaires :
Extensions possibles : Si nécessaire, envisagez de souscrire une assurance supplémentaire pour des garanties spécifiques, comme une couverture pour les activités touristiques ou sportives en dehors du cadre de la mission.
Assurance personnelle : Il est recommandé de vérifier si votre propre assurance voyage ou personnelle couvre les éventuelles activités non liées à la mission.
Mon assurance personnelle fonctionne-t-elle en cas d’annulation ?
Une assurance voyage personnelle de fonctionner dans certaines situations.
Cas où votre assurance voyage personnelle peut s’appliquer :
La couverture dépend des termes spécifiques de votre contrat d’assurance. De manière générale, votre assurance voyage peut intervenir dans les cas suivants :
- Annulation pour raison médicale : Si vous devez annuler votre participation en raison d’une maladie ou d’un accident avant le départ.
- Force majeure personnelle : Décès ou maladie grave d’un proche (selon les conditions définies dans votre contrat).
- Retard ou annulation des transports : Si votre contrat inclut une garantie couvrant les perturbations liées à votre trajet pour rejoindre le lieu de la mission.
Cas où votre assurance peut ne pas fonctionner :
- Conditions de remboursement spécifiques à Cybelle Planète : Les frais de dossier retenus en cas d’annulation de votre part sont généralement exclus des garanties d’assurance voyage.
Recommandations pour les écovolontaires :
- Vérifiez les exclusions de votre contrat : Prenez connaissance des clauses spécifiques concernant les activités de bénévolat ou d’écovolontariat. Certains contrats peuvent exclure ces cas ou imposer des conditions particulières.
- Souscrivez une assurance adaptée : Si votre contrat ne couvre pas les activités non liées à une agence de voyage, envisagez une assurance spécialisée. Certaines compagnies proposent des garanties spécifiques pour les volontaires et les activités associées.
- Contactez votre assureur : Discutez directement avec votre compagnie d’assurance pour clarifier les garanties applicables à votre situation et obtenir des conseils sur les options disponibles.
Cybelle Planète et votre sécurité financière :
Bien que Cybelle Planète ne soit pas une agence de voyage, elle garantit un remboursement intégral du Don Biodiversité si la mission est annulée de son fait (par exemple, faute de participants). Cela offre une certaine sécurité financière, même en l’absence d’une couverture par une assurance voyage.
Conditions de participation à la mission Expéditions cétacés en mer méditerranée
Dates de participation 2026
5 missions ont lieu du 11 juillet au 14 août 2026. Chaque mission dure 7 jours et débute un samedi. Les dates 2026 sont :
- Du 11 au 17 juillet
- Du 18 au 24 juillet
- Du 25 au 31 juillet
- Du 01 au 07 aout
- Du 08 au 14 aout
Participation des mineurs
Conditions de participation des mineurs :
Les mineurs sont acceptés à partir de 16 ans, mais uniquement s’ils sont accompagnés d’un parent ou d’un adulte responsable. Leur participation est soumise à certaines conditions strictes, reflétant les exigences collectives et l’organisation des missions :
- Participation aux tâches collectives : Les mineurs doivent s’investir pleinement dans toutes les activités et tâches au même titre que les autres membres de l’équipage, sans exception liée à leur âge ou à leur accompagnant.
- Encadrement : Les membres de l’équipage ne sont pas des éducateurs. Par conséquent, aucun traitement particulier ou spécial ne sera accordé aux jeunes participants.
- Esprit collectif : La vie à bord est communautaire et repose sur des règles de partage et d’entraide. Les mineurs doivent démontrer une maturité suffisante, un sens des responsabilités et la capacité à s’intégrer dans un équipage d’adultes, en étant considérés comme des membres à part entière.
Documents nécessaires pour les mineurs :
Avant la mission, les parents ou tuteurs légaux doivent fournir :
- Une décharge de responsabilité signée, attestant leur accord pour que le mineur participe à la mission.
- Tous les autres documents administratifs requis pour la mission, tels que le certificat médical ou les justificatifs d’identité.
Recommandations pour les jeunes participants :
- Maturité et motivation : Le mineur doit être prêt à accepter les contraintes et la discipline de la vie en équipage, y compris les horaires, les tâches physiques, et les conditions parfois difficiles à bord.
- Esprit d’équipe : L’expérience exige un engagement actif et une capacité à travailler en harmonie avec des adultes dans des conditions de vie collective.
Quelles sont les conditions de participation ?
Participer à une mission d’écovolontariat avec Cybelle Planète exige certaines aptitudes physiques, mentales et une attitude flexible pour s’adapter aux spécificités de la vie en mer et aux exigences des missions.
Conditions générales :
- Vie communautaire : La vie à bord est collective, nécessitant une bonne maturité, un caractère flexible et un esprit enthousiaste et collaboratif. Chaque participant doit être prêt à partager les tâches quotidiennes et à vivre en équipe dans des espaces restreints.
- Âge minimum : Les missions sont ouvertes aux personnes de plus de 18 ans. Les jeunes de 16 ans minimum peuvent participer uniquement s’ils sont accompagnés d’une personne majeure responsable.
- Résistance physique : Les participants doivent pouvoir supporter les fortes chaleurs et être suffisamment stables sur leurs jambes pour évoluer en toute sécurité sur un bateau, même en cas de mer agitée.
- Conditions météorologiques et faune : Les conditions en mer étant imprévisibles, les participants doivent accepter que ni la météo ni les observations de faune ne soient garanties. La flexibilité et la compréhension face à ces imprévus sont essentielles.
- Règles de sécurité : Le Chef de Bord est l’autorité ultime concernant la sécurité. Les instructions de sécurité doivent être strictement respectées pour garantir une expérience sécurisée pour tous.
Notes importantes :
- Capacités particulières :
Si un participant a des besoins spécifiques ou des limitations (mentales, physiques ou liées à un handicap), il est impératif d’en informer Cybelle Planète avant la mission. Cela permettra à l’équipe d’évaluer les possibilités d’adaptation et de s’organiser en conséquence. - Certificat médical :
Un certificat médical attestant de l’aptitude à la navigation en pleine mer est obligatoire pour tous les participants. Ce document garantit la sécurité et le bien-être de chaque écovolontaire. - Impact des imprévus météorologiques :
En cas de conditions météorologiques imprévues, la mission peut être adaptée pour maintenir la sécurité maximale à bord. Si, le dernier jour, le bateau ne peut rejoindre le port prévu dans l’itinéraire initial, les éventuels frais supplémentaires pour le retour des participants ne pourront pas être remboursés par Cybelle Planète.
Quand arriver et quand partir ?
Jour d’arrivée :
Le rendez-vous pour le début de votre mission est fixé au samedi à 10h, directement à bord du bateau.
- Lieu d’embarquement et de débarquement : Port de Hyères (Var).
- Il est important d’arriver à l’heure pour permettre à l’équipage de gérer l’organisation et les derniers préparatifs avant le départ.
La veille du départ :
- Hébergement à bord non disponible : Il n’est pas possible de dormir à bord du bateau le vendredi soir, veille du départ. Si vous arrivez la veille, vous devrez organiser vous-même votre hébergement pour la nuit.
- Fin de mission et restriction à bord : Les écovolontaires ayant terminé leur mission ne pourront en aucun cas rester à bord après la fin de leur session.
Participants à deux semaines consécutives :
Pour les participants inscrits sur deux semaines d’affilée :
- Temps libre entre les deux missions : Vous serez autorisé(e) à dormir à bord pendant l’intervalle entre les deux sessions.
- Organisation du planning : Ce temps est considéré comme le moment de repos pour l’équipage. Vous devrez donc gérer vos propres repas et activités. Il est également possible que l’équipage ne reste pas à bord pendant cette période.
- Règles de sécurité : Si vous restez seul ou avec d’autres écovolontaires, vous devrez respecter strictement les consignes de sécurité qui vous auront été transmises.
Dernier jour de mission :
- Débarquement : Le vendredi, le bateau retourne au port de Hyères pour le débarquement, prévu en fin de matinée.
- Tâches finales : Avant de quitter, vous participerez au ménage collectif du bateau pour le préparer pour la mission suivante.
- Déjeuner : L’équipage a pour habitude de déjeuner au restaurant après la mission, mais cette activité est facultative et reste à votre convenance. Vous pourrez partir dès la fin de matinée ou après le repas.
Changements d’itinéraire possibles :
Bien que rares, des conditions météorologiques extrêmes peuvent parfois empêcher le bateau d’atteindre le port prévu dans l’itinéraire initial.
- Précautions à prendre : Ces situations ne sont généralement prévisibles que 2 à 3 jours à l’avance.
- Frais supplémentaires : Dans ces cas, Cybelle Planète ne pourra pas rembourser les frais supplémentaires occasionnés pour votre retour. Il est donc recommandé d’inclure ces éventualités dans vos préparations.
Des formations ou des connaissances sont-elles exigées ?
Aucune formation préalable requise
La participation aux missions d’écovolontariat avec Cybelle Planète ne nécessite aucune formation ou connaissance particulière. Les compétences et savoir-faire nécessaires pour contribuer efficacement à la mission vous seront enseignés directement sur place par les experts et membres de l’équipage. Cette approche permet à chaque participant de se familiariser avec les tâches et les méthodes de travail au fur et à mesure de la mission.
Une opportunité d’apprentissage sur le terrain
Vous aurez l’occasion d’apprendre des techniques concrètes et de développer des compétences pratiques en observation, en collecte de données ou en gestion d’équipements, tout en étant encadré par des professionnels de la conservation. Cette expérience vous permettra d’acquérir des connaissances enrichissantes tout en contribuant activement à la préservation de la biodiversité.
Connaissances ou compétences spécifiques
Si vous possédez des connaissances ou des compétences particulières (par exemple en biologie, en navigation, en photographie, drone …), il est recommandé de les signaler à l’avance au projet. Cela permettra :
- D’optimiser votre apport à la mission en vous attribuant des tâches spécifiques adaptées à vos capacités.
- D’organiser les activités à bord en tirant parti de vos savoir-faire.
Sécurité et santé
Le mal de mer : comment le gérer ?
Le mal de mer est une réaction courante, mais son intensité varie selon les individus. Bien que la plupart des personnes s’adaptent rapidement, certaines peuvent rencontrer des difficultés importantes, rendant leur séjour désagréable. Voici tout ce qu’il faut savoir pour anticiper et gérer cette situation.
À quoi s’attendre ?
- Amarinage : En général, un ou deux jours de navigation suffisent pour que votre corps s’habitue aux mouvements du bateau.
- Cas plus sévères : Pour certaines personnes (plus rares), le mal de mer peut être particulièrement intense et nuire gravement à leur expérience. Si vous pensez être dans ce cas, il est recommandé de ne pas participer à la mission.
Suis-je sujet au mal de mer ?
- Si vous n’avez jamais fait de bateau auparavant, il peut être difficile de savoir à l’avance si vous serez affecté(e).
- Un bon indicateur est votre sensibilité aux autres formes de mal des transports (voiture, avion, etc.). Si vous y êtes sujet(e), il est possible que le mal de mer se manifeste également.
Prévention et conseils pratiques :
Pour minimiser les risques ou atténuer les symptômes, plusieurs stratégies peuvent être adoptées :
- Éviter les facteurs aggravants :
- Stress : Restez détendu(e) et concentrez-vous sur des activités qui vous apaisent.
- Fatigue : Assurez-vous d’être bien reposé(e) avant le départ.
- Faim : Mangez des repas légers avant et pendant la navigation pour éviter les inconforts digestifs.
- Conditions extrêmes : Habillez-vous de manière appropriée pour ne pas souffrir d’un excès de chaleur ou de froid.
- Traitements préventifs :
- Des médicaments (homéopathiques ou non) sont disponibles en pharmacie pour prévenir ou soulager le mal de mer.
- Il est recommandé de commencer ces traitements un à deux jours avant le départ pour maximiser leur efficacité. Consultez un pharmacien ou un médecin pour choisir la solution la plus adaptée à votre cas.
- Rester actif à bord :
- Fixez un point stable à l’horizon pour aider votre cerveau à mieux interpréter les mouvements du bateau.
- Impliquez-vous dans les activités à bord pour détourner votre attention du mal-être.
Vie à bord
Comment se déroule la mission en général ?
Premier jour : préparation et introduction
- Rendez-vous : Le point de rencontre est fixé à 10h au port de Hyères (Port St Pierre). Ce premier jour est consacré à la préparation du bateau et à la présentation de la mission.
- Organisation logistique : Les courses nécessaires pour la semaine sont livrées et rangées à bord par l’équipage et les écovolontaires. Le bateau est préparé pour le départ.
- Présentation de la mission :
- La guide scientifique explique les objectifs de la mission, les activités prévues et la méthode de travail.
- Le Chef de Bord fournit un briefing détaillé sur les règles de sécurité et la vie à bord.
- Départ progressif : Après cette préparation, le bateau quitte le port et passe la première nuit dans un mouillage avant de prendre la mer le lendemain.
Jours suivants : observation et navigation
- Activités quotidiennes :
- La journée commence au lever du soleil et suit les conditions météorologiques.
- Navigation et observations : Lorsque la météo le permet, le bateau navigue toute la journée, et les équipes se relayent pour observer et repérer les animaux marins.
- Lorsqu’un animal est aperçu, tous les écovolontaires participent aux observations et à la collecte des données.
- Les repas sont pris collectivement, dans une ambiance conviviale.
- Des pauses baignades sont prévues lorsque les conditions le permettent.
- Soirée et nuit à bord :
- Si possible, le bateau reste au large pour la nuit. Des quarts de veille nocturnes sont organisés pour assurer la sécurité, et c’est aussi l’occasion d’observer les étoiles ou d’écouter les baleines pour les chanceux.
- Si les conditions l’exigent, le bateau mouille dans une crique pour la nuit et repart tôt le matin.
Dernier jour : retour et clôture
- Retour au port : Le bateau retourne au port de Hyères le vendredi matin.
- Nettoyage collectif : Avant de débarquer, tout l’équipage participe au nettoyage du bateau pour préparer la mission suivante.
- Déjeuner final : Les écovolontaires et l’équipage déjeunent généralement ensemble au restaurant pour partager un dernier moment convivial. Les départs des participants peuvent avoir lieu dès la fin de matinée ou après le repas.
Temps de pause et visites : flexibilité selon la météo
- Si les conditions météorologiques ne permettent pas de sortir en mer ou si l’équipage décide de faire une escale pour se reposer :
- Le bateau peut rester au mouillage dans une crique ou dans un port.
- Des activités alternatives peuvent être proposées, comme des visites, des balades ou simplement du temps libre à bord.
Important : Les visites touristiques ne sont pas l’objectif principal de la mission. Chaque arrêt ou activité doit être validé par le Chef de Bord et la guide scientifique pour répondre aux besoins collectifs de l’équipage.
Où va-t-on naviguer ?
Les missions d’écovolontariat en mer se déroulent dans des zones exceptionnelles de la Méditerranée, offrant une immersion unique au cœur de la biodiversité marine.
Zone de navigation :
- Sanctuaire Pelagos : En juillet et août, le voilier navigue principalement dans la partie nord du Sanctuaire Pelagos, une aire marine protégée qui s’étend sur environ 87 500 km² entre la France, Monaco et l’Italie.
- Régions couvertes : La navigation s’effectue au large des côtes entre le Var, la Côte d’Azur et la Corse, entre la Mer Ligurienne et le Golfe du Lion. Ces zones sont riches en biodiversité et constituent un habitat privilégié pour de nombreuses espèces marines, dont des cétacés.
Escale et logistique :
- Escale hebdomadaire : Le bateau revient au port de plaisance de Hyères (Var) tous les 7 jours. Ces escales permettent de procéder au changement d’équipage et à l’avitaillement du voilier en nourriture et matériel.
- Flexibilité selon la météo : Les conditions météorologiques peuvent influencer les itinéraires et les horaires, mais chaque mission vise à maximiser le temps passé en mer pour les observations.
Va-t-on uniquement naviguer à la voile ?
Bien que la navigation à la voile soit privilégiée, les exigences scientifiques et les conditions météorologiques déterminent les modes de propulsion utilisés durant la mission.
Conditions pour les observations :
- Les observations de cétacés ne sont réalisables que lorsque le vent est inférieur à une force 3 sur l’échelle de Beaufort.
- Au-delà de cette limite, les conditions deviennent difficiles, voire impossibles, pour repérer et collecter des données sur les animaux marins.
Utilisation du moteur :
- Lorsque les conditions météorologiques sont idéales pour l’observation, il est souvent nécessaire de naviguer au moteur pendant de longues heures pour optimiser les opportunités d’observation et la collecte de données.
- Cette approche permet d’assurer que les objectifs scientifiques de la mission soient atteints, même si cela signifie réduire temporairement l’utilisation de la voile.
Navigation à la voile :
- La voile est prioritaire dès que les conditions le permettent, car elle reflète un engagement pour une navigation plus écologique et harmonieuse avec l’environnement marin.
- Cependant, la mission ayant une finalité scientifique, elle nécessite de s’adapter pour garantir des conditions optimales d’observation.
Un compromis nécessaire :
Nous vous demandons de faire preuve de compréhension et de flexibilité face à ces contraintes. La priorité de la mission est d’obtenir des résultats scientifiques fiables pour la conservation des cétacés et de la biodiversité marine, ce qui peut impliquer des choix logistiques moins orientés vers la navigation purement à la voile.
Quelles autres activités vais-je pouvoir faire ?
Lorsque les conditions météorologiques ne permettent pas les observations de cétacés ou la navigation en mer, plusieurs alternatives s’offrent à vous pour profiter pleinement de votre temps à bord ou à terre.
Limites des observations en mer :
- Les observations de cétacés ne peuvent avoir lieu que lorsque la mer est inférieure à 3 Beaufort (avant l’apparition des moutons sur les vagues).
- Si la mer devient trop agitée ou les conditions de navigation difficiles, le voilier retournera vers la côte pour assurer le bien-être et la sécurité de l’équipage.
- En cas de mer forte, le bateau restera au mouillage dans une crique ou dans un port protégé, le temps que les conditions s’améliorent.
Activités possibles pendant ces périodes :
- À bord :
- Lecture et détente : Une petite bibliothèque est à votre disposition à bord avec des ouvrages variés. Vous pourrez profiter de ce moment pour enrichir vos connaissances ou simplement vous détendre.
- Repos dans votre cabine : Prenez le temps de vous reposer dans votre espace personnel ou de discuter avec les autres membres de l’équipage.
- Observation de la nature : Même à l’arrêt, des opportunités d’observer la faune et la flore côtières peuvent se présenter.
- À terre :
- Visites locales : Explorez les environs si le bateau est amarré dans un port ou près d’un village côtier. Certaines zones offrent des paysages pittoresques ou des sites culturels intéressants.
- Plages abritées : Profitez de plages calmes et protégées du vent pour vous détendre, nager ou simplement marcher le long de la côte.
- Temps libre :
- Ce temps d’arrêt peut être une opportunité pour vous recentrer, profiter de la tranquillité ou discuter avec les autres écovolontaires pour renforcer l’esprit d’équipe.
Quand est-il de l’hébergement à bord ?
Les voiliers utilisés pour les missions d’écovolontariat sont aménagés pour offrir un hébergement confortable tout en garantissant la sécurité en mer. Cependant, la vie à bord impose certaines contraintes et exige un esprit d’adaptation.
Configuration de l’hébergement :
- Cabines doubles : Le voilier peut accueillir 9 personnes dans des cabines doubles partagées. Les espaces sont compacts mais conçus pour maximiser le confort à bord.
- Salles de bain/WC : Le bateau est équipé de 2 salles de bain/WC, partagées par l’ensemble de l’équipage.
Conditions spécifiques :
- Gestion de l’eau douce :
- En mer, l’utilisation de l’eau douce est strictement limitée pour préserver les réserves du bateau.
- Douche rapide une fois par jour : Vous pourrez vous rincer rapidement à l’eau douce une fois par jour sur le pont du bateau.
- Toilette à l’eau de mer : La majorité des besoins en eau (toilette corporelle, etc.) est couverte par l’utilisation de l’eau de mer. Un savon adapté à l’eau de mer sera mis à votre disposition.
- Partage des cabines :
- Vous serez amené(e) à partager votre cabine avec un ou une autre écovolontaire. Bien que l’organisation s’efforce de regrouper les personnes du même sexe, cela n’est pas toujours garanti.
- La promiscuité est une réalité de la vie à bord, mais elle est généralement bien acceptée grâce à l’esprit collectif et à l’atmosphère conviviale.
- Espaces restreints mais fonctionnels :
- Les espaces sont réduits mais nombreux, ce qui permet à chacun de trouver un endroit pour s’isoler ou se reposer.
- Malgré les contraintes, la vie à bord s’avère souvent bien plus facile et agréable qu’on ne l’imagine, grâce à l’organisation efficace et à la solidarité entre les membres de l’équipage.
Qu’en est-il de la nourriture à bord ?
La vie à bord des voiliers de Cybelle Planète est placée sous le signe de la convivialité et de la collaboration, et cela se reflète particulièrement dans la préparation et le partage des repas.
Organisation des repas :
- Préparation collective : Les repas sont préparés en commun, par équipes de 3 personnes qui se relaient tout au long de la semaine.
- Repas en groupe : Les repas sont partagés dans des espaces chaleureux tels que le cockpit sur le pont ou le carré intérieur du bateau.
- Alimentation saine : Les courses incluent une grande variété de produits frais, tels que des fruits et légumes, permettant de garantir des repas équilibrés et adaptés aux régimes végétariens.
Adaptation aux régimes alimentaires :
- Limites logistiques : Bien que les besoins de chacun soient pris en compte dans la mesure du possible, il n’est pas envisageable d’organiser des menus spécifiques pour des régimes très particuliers.
- Expérience collective : La vie à bord repose sur un esprit de partage, où les repas sont conçus pour répondre aux besoins collectifs plutôt qu’individuels. Cette approche favorise une dynamique d’équipe et une gestion simplifiée.
- Conseil pour les régimes spécifiques : Si vous avez des contraintes alimentaires précises, vous pouvez envisager d’apporter vos propres compléments alimentaires pour les intégrer aux repas.
Participation aux tâches ménagères :
- Responsabilités partagées : Tous les membres de l’équipage participent aux tâches domestiques, incluant la cuisine, la vaisselle et le nettoyage quotidien des espaces communs.
- Organisation en quarts : Des équipes de 3 personnes sont organisées pour assurer ces tâches tout au long de la semaine, ce qui permet une répartition équitable du travail et renforce l’esprit de coopération.
Matériel et équipement : que devez-vous apporter ?
L’espace à bord étant restreint, il est important de bien choisir ce que vous emportez. Cette liste suggère des éléments essentiels à ne pas oublier, en complément de vos affaires personnelles.
Règles générales :
- Taille du bagage : Privilégiez un sac souple et pliable, car les valises rigides sont interdites à bord. Les sacs en tissu sont idéaux.
- Limitez vos affaires : Le bateau a un espace limité, il est donc recommandé de voyager léger pour un maximum de confort.
Éléments obligatoires :
- Vêtements adaptés :
- Tenue pour la journée : Short, T-shirt, baskets ou chaussures de pont.
- Tenue pour les nuits fraîches ou les conditions humides : Préparez des vêtements chauds, tels que pantalon, pull ou polaire, blouson étanche, ciré ou coupe-vent.
- Protection solaire :
- Lunettes de soleil de bonne qualité (indispensables).
- Crème solaire à fort indice de protection, même par temps couvert. Privilégiez une crème minérale et biodégradable pour protéger l’environnement marin.
- Pour la nuit et les quarts :
- Sac de couchage adapté pour des températures variables.
- Lampe étanche (frontale ou de poche) pour les activités nocturnes.
- Affaires personnelles essentielles :
- Maillot de bain et serviette.
- Votre propre kit médical, en prévoyant des médicaments nécessaires et adaptés à des séjours prolongés en mer.
- Bagage souple :
- Un sac de voyage pliable, pour optimiser l’espace.
Éléments optionnels :
- Confort personnel :
- Un oreiller (non fourni à bord).
- Des produits de toilette biodégradables pour les escales (savon et shampooing).
- Équipement nautique :
- Masque et palmes pour des explorations aquatiques.
- Protection contre le soleil :
- Chapeau ou casquette (vivement recommandé).
- Observation et photographie :
- Jumelles pour observer la faune marine.
- Appareil photo : De nombreuses opportunités de photographier des animaux proches du bateau vous attendent. Pensez à :
- Une batterie supplémentaire (la recharge est limitée à 12 volts à bord, uniquement possible au port).
- Une carte mémoire additionnelle pour stocker vos clichés.
- Partage et communication :
- Une clé USB pour échanger des fichiers avec les autres membres de l’équipage.
Conseils pratiques :
N’oubliez pas que le bateau restera souvent en mer, loin de tout accès à des boutiques ou services. Préparez-vous en conséquence pour être autonome pendant la mission.
Vérifiez bien que vos affaires soient adaptées aux conditions marines (étanches et résistantes) et pensez à équiper vos appareils de cordelettes de sécurité.
Combien serons-nous à bord ?
Limitation du nombre de participants :
Pour garantir une participation active et une bonne répartition des tâches, le nombre d’écovolontaires par mission est limité à 7 personnes. Cette organisation permet à chacun :
- De s’impliquer pleinement dans les projets de recherche.
- D’avoir des tâches claires et définies pour contribuer efficacement aux objectifs de la mission.
Nombre minimum requis :
Un minimum de 5 écovolontaires est nécessaire pour que les observations scientifiques et les activités de recherche soient réalisées dans de bonnes conditions.
Équipe d’encadrement :
En plus des écovolontaires, chaque mission est encadrée par :
- Une guide scientifique, responsable des projets de recherche et de la formation des participants.
- Un skipper professionnel, garant de la navigation et de la sécurité à bord.
Communiquer avec l’extérieur
Moyens de communication disponibles :
Les voiliers utilisés pour les missions d’écovolontariat sont équipés de tous les moyens de communication nécessaires pour garantir la sécurité en mer. Ces équipements permettent de rester en contact avec les autorités maritimes en cas d’urgence.
Accès à Internet :
- Usage limité : L’accès Internet à bord est strictement réservé aux besoins scientifiques et organisationnels liés à la mission.
- Les écovolontaires ne pourront pas utiliser la connexion du bateau pour des communications personnelles.
Téléphone portable :
- Vous pouvez utiliser votre propre téléphone mobile pour rester en contact avec vos proches, uniquement lorsque le réseau est disponible.
- Zone de navigation éloignée des relais terrestres : La mission se déroule principalement au large des côtes, où les relais pour téléphone portable ne sont pas accessibles. Vous devez donc vous préparer à ne pas pouvoir communiquer pendant plusieurs jours consécutifs.
- Si vous voyagez depuis l’étranger, pensez à activer une option internationale auprès de votre opérateur pour éviter les frais excessifs.
Recommandations :
- Informez vos proches à l’avance : Expliquez-leur que les communications seront intermittentes et que vous pourriez être injoignable pendant une grande partie de la mission.
- Préparez-vous à la déconnexion : La navigation est une occasion unique de vous détacher des contraintes de la vie quotidienne et de vous concentrer pleinement sur l’expérience immersive et enrichissante de la mission.
Pourrais-je recharger mes appareils électriques ?
À bord, l’électricité est une ressource limitée et précieuse, nécessitant une gestion responsable pour garantir la sécurité et le bon déroulement de la mission.
Système électrique à bord :
- La tension électrique disponible est de 12 volts, accessible via des prises de type allume-cigare.
- L’électricité est produite uniquement lorsque le moteur est en marche. En son absence, le bateau dépend des batteries, dont la capacité est limitée.
Priorité de l’utilisation électrique :
- Appareils essentiels : L’électricité est en priorité réservée aux équipements critiques pour la sécurité du bateau et aux appareils nécessaires à la collecte des données scientifiques.
- Accès restreint pour les participants : Votre accès aux prises pour recharger vos appareils personnels sera donc extrêmement limité.
Recommandations pour les participants :
- Préparez-vous à une utilisation minimale :
- Planifiez de recharger votre téléphone ou autre appareil personnel une seule fois dans la semaine.
- Utilisez vos appareils avec parcimonie pour économiser leur batterie.
- Prévoir des solutions alternatives :
- Batteries supplémentaires : Apportez des batteries externes ou des powerbanks pour garantir l’autonomie de vos appareils.
- Appareils économes en énergie : Si possible, privilégiez des équipements nécessitant peu d’énergie pour fonctionner.
- Faites une pause technologique :
- Considérez cette mission comme une occasion de vous « débrancher » et de profiter pleinement de l’expérience immersive en mer et de la déconnexion du quotidien.
Et comment cela se passe avec l’eau douce ?
Gestion des réserves d’eau douce :
À bord, l’eau douce est une ressource précieuse et limitée, utilisée principalement pour des besoins essentiels. Les réserves d’eau douce des cales doivent être préservées en permanence, car elles peuvent être indispensables en cas d’urgence. Recharger ces réserves nécessite un retour au port, ce qui réduit le temps consacré aux activités en mer.
Utilisation de l’eau douce :
L’eau douce est strictement réservée à :
- La toilette sommaire : brossage des dents, nettoyage du visage et rinçage rapide des cheveux sur le pont.
- La cuisine et le ménage intérieur : préparation des repas et nettoyage des espaces de vie à bord.
Utilisation de l’eau de mer :
Lorsque le bateau est en mer, l’eau de mer est utilisée pour :
- La toilette complète : lavage du corps et des cheveux.
- La vaisselle et le nettoyage du pont.
Produits respectueux de l’environnement marin :
Afin de minimiser l’impact environnemental des activités à bord, des mesures strictes sont appliquées :
- Produits fournis à bord : Des savons, shampooings et produits ménagers biologiques et biodégradables sont mis à disposition. Ces produits sont spécifiquement conçus pour être utilisés avec de l’eau de mer et ne peuvent pas être utilisés avec de l’eau douce.
- Interdiction d’utiliser vos propres produits : À bord, seuls les produits fournis par l’équipage sont autorisés pour limiter les rejets nocifs dans l’environnement marin.
Au port :
- Si vous souhaitez utiliser vos propres produits pour la toilette, ils doivent être biodégradables et respectueux de l’environnement.
- Vous pourrez utiliser vos produits personnels uniquement lors de votre douche dans les sanitaires du port, à la fin de la mission. Si vous avez des besoins spécifiques pour des raisons médicales, veuillez en informer l’équipage avant la mission.
Recommandations pratiques :
Acceptez la routine de l’utilisation de l’eau de mer pour le lavage en mer, qui fait partie intégrante de l’expérience écologique et collective de la mission.
Préparez-vous à adopter un comportement responsable vis-à-vis de l’eau douce à bord.
Apportez vos propres savons et shampooings biodégradables pour les douches au port.
Quelle crème solaire utiliser ?
L’importance de la protection solaire :
Sur le pont, l’exposition au soleil est particulièrement intense en raison de la réverbération de l’eau. L’utilisation d’une crème solaire est donc fortement recommandée pour protéger votre peau contre les rayons UV.
Impact environnemental des crèmes solaires classiques :
Les crèmes solaires avec filtres synthétiques ont un impact significatif sur l’environnement marin, notamment :
- Elles contiennent des substances pétrochimiques qui forment une couche à la surface de l’eau, empêchant les rayons du soleil de pénétrer.
- Elles libèrent des produits chimiques et parfums polluants, nocifs pour la faune et la flore marines.
- Ces produits peuvent également être préoccupants pour votre santé en raison de leur composition chimique.
Notre recommandation :
Nous vous demandons de n’apporter qu’une crème solaire 100 % minérale, labellisée par des certifications fiables. Les crèmes solaires minérales utilisent des filtres comme le dioxyde de titane ou l’oxyde de zinc, qui sont non-nocifs pour l’environnement et créent une barrière physique contre les rayons UV.
- Labels fiables : Recherchez des produits certifiés par des organismes tels que Cosmebio ou Eco-cert, qui garantissent une formulation respectueuse de l’environnement et de votre santé.
- Où acheter : Ces crèmes solaires sont disponibles dans les magasins biologiques, certaines pharmacies, ou en ligne.
- Pensez à vous munir de vêtements légers et couvrants qui vous garantirons la meilleure des protection solaire.
Quels autres éco-gestes adopter à bord ?
À bord, nous mettons en pratique des règles simples mais essentielles pour minimiser notre impact sur l’environnement. Votre engagement à respecter ces éco-gestes est essentiel pour préserver l’écosystème marin.
Gestion des déchets :
- Réduction des déchets jetables :
- Privilégiez des objets réutilisables (par exemple, rasoirs durables au lieu de jetables).
- Avant le départ, débarrassez-vous des emballages superflus pour limiter les déchets à bord.
- Déchets organiques :
- Nous adoptons une gestion raisonnée des déchets organiques. Les pelures de fruits et légumes peuvent être rejetées au large des côtes car elles constituent un compost naturel.
- Exceptions : Les pelures de bananes et d’agrumes ne sont pas rejetées en mer, car elles sont plus longues à se dégrader.
- Déchets non biodégradables :
- Ne jetez rien en mer qui pourrait nuire à l’environnement, comme le plastique, le verre ou les emballages métalliques.
- Les mégots de cigarette, en particulier, doivent être conservés dans un cendrier de poche.
Temps de dégradation des déchets :
Pour comprendre l’impact des déchets sur l’environnement, voici quelques exemples de leur temps de biodégradation :
- Mouchoir en papier : 2 mois.
- Mégot de cigarette : 6 mois.
- Huile de vidange : 5 à 10 ans.
- Canette en aluminium : 100 ans.
- Sac et bouteille plastique : 100 à 500 ans.
Ces chiffres rappellent l’importance de limiter nos déchets et de gérer ceux-ci de manière responsable.
Je suis fumeur(se), quelles sont les règles à respecter ?
Fumer est autorisé à bord, mais uniquement à l’extérieur du bateau et sous certaines conditions strictes pour respecter l’environnement et les autres membres de l’équipage.
Règles pour les fumeurs :
- Interdiction de fumer à l’intérieur :
- Il est strictement interdit de fumer dans les espaces intérieurs du bateau pour des raisons de sécurité, de confort et de respect des autres.
- Précautions à l’extérieur :
- Évitez de fumer près des personnes sensibles : La fumée de cigarette peut provoquer ou aggraver le mal de mer chez certains écovolontaires.
- Gérez vos cendres et mégots avec soin :
- Les cendres de cigarette salissent le pont et peuvent être gênantes pour les autres.
- Les mégots sont une source de pollution majeure pour l’environnement marin et doivent être collectés de manière responsable.
- Utilisation de cendriers de poche :
- Chaque fumeur doit apporter son propre cendrier de poche. Ces dispositifs permettent de collecter les mégots sans gêner les autres écovolontaires ni polluer l’environnement.
Pour les non-fumeurs :
La vie à bord étant un espace partagé, il est demandé aux non-fumeurs de faire preuve de tolérance vis-à-vis des fumeurs. La proximité est parfois inévitable, et chacun doit contribuer à maintenir une bonne ambiance collective.

